Parution: Julien Blaine Le grand dépotoir

En 2020, Julien Blaine, né en 1942, dresse l’inventaire (et fait don) de ce qui reste dans un atelier d’artiste à la fin d’une vie de création. Le grand dépotoirrassemble essais, lettres et réflexions sur sa vaste entreprise poétique depuis ses débuts, constituant une mise en perspective aussi bien qu’une introduction complète à sa démarche sacrilège.Le but est donc le suivant : 
Montrer tout ce qui me reste dans mes ateliers :
Absolument tout !
Les choses seront déposées dans les pièces et sur les cimaises de l’expo de ci de là à l’emporte-pièce (le mot composé est doublement juste).
L’exposition durera un mois, durant ce mois le public pourra venir choisir les œuvres qu’il désire emporter gratuitement et qu’il emmènera aussitôt après son choix.
Et à la fin, le mois étant écoulé, ce qui reste de l’expo composera un beau feu de joie à moins que tel musée le récupère dans ses réserves… !
Et je ne produirai plus que du texte dans des livres ou des revues.
Plus aucune toile, dessin, sculpture, installation, plus rien pour les collectionneurs, les galeries et les musées.
Et pas loin de passer au stade octogénaire, je cesserai aussi de me produire en chair et en os et en public.Dès le début des années 1960, Julien Blaine (né en 1942 à Rognac, vit et travaille à Marseille) propose une poésie sémiotique qui, au-delà du mot et de la lettre, se construit à partir de signes de toutes natures. Forcément multiple, il se situe à la fois dans une lignée post-concrète (par son travail de multiplication des champs sémantiques, en faisant se côtoyer dans un même espace des signes – textuels, visuels, objectals – d’horizons différents) et post-fluxus (dans cette attitude d’une poésie comportementale, où est expérimentée à chaque instant la poésie comme partie intégrante du vécu). Mais avant tout, la poésie s’expérimente physiquement : elle est, d’évidence, performative. Ses performances sont nombreuses, qui parfois le mettent physiquement en péril (Chute, en 1983, où il se jette du haut des escaliers de la gare Saint-Charles à Marseille : violence de cette dégringolade incontrôlable, et la réception, brutale, au sol, quelques centaines de marches plus bas… puis Julien Blaine met son doigt sur la bouche et, sous l’œil d’une caméra complice cachée parmi les badauds médusés, murmure : « chuuuuut ! »). Mise en danger du corps, et mise en danger du poète, qui toujours oscille entre grotesque et tragique, dans une posture des plus fragile, car « le poète aujourd’hui est ridicule ». Performances, livres, affiches, disques, tract, mail-art, objets, films, revues, journaux… sa production est multiple, mêlant éphémère et durable, friable et solide. Pas un outil, un médium qui ne lui échappe. Mais rien qui ne soit achevé, arrêté. Car pour Julien Blaine la poésie est élémentaire, tout ce qu’il produit est fragment, indice d’un travail toujours en cours, document d’un chantier poétique à chaque instant renouvelé. Tous ces « résidus » doivent être lus en soi et en regard de ce qui nous entoure.

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Le grand dépotoir de Julien Blaine par François Huglo, les parutions, l’actualité poétique sur Sitaudis.fr

Pour une fois, définitive comme toute performance (à laquelle Julien Blaine avait dit « bye bye » entre 2004 et 2006, mais le pli est pris), « tout doit disparaître » n’est pas un argument de vente mais de gratuité, un comble de générosité. Tout : « ce qui reste dans un atelier d’artiste à la fin d’une vie de création » (toiles, dessins, sculptures). À emporter, et le reste au feu ! « Plus rien pour les collectionneurs, les galeries et les musées ». Le marché de l’art s’en remettra, mais la question de la valeur attachée aux œuvres d’art par le commerce et par la culture est posée par un acte exemplaire. Et au-delà, la question de leur production. Celle de la connexion entre travail et revenu. Celle d’un travail gratuit qui ne serait plus synonyme de plus-value mais de création. D’un travailleur libre qui ne serait plus prolétaire (contraint à vendre sa force de travail) mais artiste. C’était déjà le programme de « la vie-art », ou vrai art nouveau, de Jules Van alias ViArt alias Julien Blaine dans Libération en 1975 (grand millésime). Sur la portée de cet acte, sur sa maïeutique (oui, que faire de ce don ?), 28 amis s’interrogent, nous interrogent, parmi des photos de pages, des pages de photos.

« À l’une on vend ce qu’à l’autre on donne », dit le père Bonaventure dans un conte de La Fontaine, « Comment l’esprit vient aux filles », que réécrit Julien Blaine en ouverture sous le titre « Comment l’esprit vient au vieil artiste » : comment il se traduit par la création d’un lieu de dialogue conforme à sa vie, la Friche Belle de mai, lieu du « dépotoir » où il remet au pot cette œuvre-vie.

Le programme de « la vie-art » correspond à celui de Jean Dubuffet : « Ce qui manque à la culture est le goût de la germination anonyme, innombrable (…). Une production d’art qui ne met pas gravement la culture en procès, qui n’en suggère pas avec force l’inanité, l’insanité, ne nous est d’aucun secours ». La « valeur esthétique, valeur éthique, valeur civique », est intimement liée à la valeur
« pécuniaire », les marchands s’appliquant « à obtenir des prix élevés, lesquels sont ensuite générateurs de prestige ». On ne se libèrera donc « du poids pernicieux de la culture qu’en supprimant la notion de valeur des productions mentales ». Valeur marchande et valeur esthétique relèvent du même fétichisme. « C’est le produit dont toute la culture fait son aliment et non le
produire ». (Asphyxiante culture, couverture et extraits reproduits sur cinq pages, avec dans leur prolongement trois pages tirées de Processus de déculturation, un itinéraire, de Julien Blaine, les anartistes, 1972).

Faut-il parler, avec Jean-Charles Agboton-Jumeau, d’ « autodafé permanent » ? Évidemment pas au sens de Savonarole, des nazis, des franquistes, de Pinochet, des Talibans, de l’État islamique, ou de « ces prêtres catholiques de Koszalin », en Pologne, qui, rapportera Gilles Suzanne, ont brûlé en 2019 « quelques exemplaires de Harry Potter ». C’est un « feu de joie » que promet Julien Blaine avec le reste (s’il y a un reste) des restes (le résidu du résidu), pas un feu de haine et de ressentiment. Un feu de lumière, pas un feu d’éteignoir. Il s’agit bien de

« disperser, dissiper, gaspiller », de « soustraire à la convoitise d’éventuels gorets ».

Démosthène Agrafiotis rapproche le geste de Julien Blaine de l’ultime réalisation d’Hokusai, La vague masculine et la vague féminine, œuvre à la fois « signature » et « ouverture ». En dénonçant « la pseudo-universalité de la valeur d’échange »,

Le grand dépotoir de Julien Blaine par François Huglo, article sur sitaudis, https://www.sitaudis.fr/Parutions/le-grand-depotoir-de-julien-blaine-1589750658.php

Julien Blaine « propose un champ de signes afin que l’art refonde et refasse émerger l’existence humaine qui résiste à notre monde en proie à des mutations infernales ».

De même, pour Laurent Devèze, « cet arrêt est un appel à la relève (…) : à vous maintenant ! ». Blaine fait valoir son droit à la paresse : il renoue avec Lafargue, avec Duchamp : « j’aime mieux vivre que travailler », avec Filliou : « l’art c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ». Bartolomé Ferrando insiste, dans le sillage de Pierre Restany, sur « la fonction déviante de la gratuité » et « son lien avec l’exercice de la liberté ». Giovanni Fontana parle d’une « performance absolue », orientée « vers la poésie totale » (Adriano Spatola, 1969), à travers une « allure », une « attitude créative », un « comportement perpétuellement

ludique », une « ironie ». Le feu « sera-t-il jamais allumé ? ». Il l’a été dès que Blaine « a commencé à être poète ».

Jacques Guigou se souvient de « cette expression argotique : « Dépoter le gluant » qui signifie accoucher ». De quoi ? Guigou voit dans le dépotoir « un conseil ouvrier contre les arts domestiqués ». Pour Patrick Javault, un art sorti du marché « va se risquer à une nouvelle vie à travers le don ». Gérard-Georges Lemaire traduit en fables, « coup de pied de l’âne » et mouche du coche, une « conception iconoclaste de l’art ». Barbara Meazzi voit et entend dans « bon débarras » le passé simple du verbe débarrer : Blaine « débarra », il ôta la barre, écarta les barreaux, fit gicler sur ceux des affiches qui marchandisent l’art le spermatoZoo

« libre de couler tant qu’il ne se dessèche ». Geste de dissémination, déjà.

Pour Stéphane Nowak-Papantoniou, qui cite l’Essai sur le don (1925) de Marcel Mauss, et Jacques Derrida, « le procédé de dissémination volontaire permet de biffer la logique verticale de l’héritage, la loi du sang et celle de l’aîné ». Ce geste est « fondateur, et non conclusif ». La « part maudite » selon Bataille devient ainsi « part magique », passage de l’économie restreinte à l’économie générale. Retour à l’archaïque via, écrivait Mauss, « la joie de donner en public ; le plaisir de la dépense artistique généreuse ; celui de l’hospitalité et de la fête privée et publique ».

Laurent Cauwet revient sur Fiumalbo en 1967, le Manifeste sous forme d’idéogrammes de 1968, La poésie hors du livre (1971), Géranonymo (1972), le Vrai Art Nouveau (1975) : appels, dans Libération « encore rebelle », au sabotage, au perruquage, au détournement, au vol, etc., « comme réponse créative à l’aliénation subie ». Continuer « ne peut se faire seul mais toujours en appelant à la responsabilité du lecteur comme continuateur ». Voilà qui répond à Nathalie Quintane s’interrogeant sur la « vraie question pour le public : récupérer = thésauriser = spéculer + ou – consciemment (= sait-on jamais) ». Défi, appel à responsabilité : maïeutique, décidément. « Tout Blaine à la décharge » ? Pour
« tout réinitialiser », en un « repas totémique », écrit Patrizio Peterlini. Où, ajoute Tanabé Shin, « chacun de nous doit trouver « poète » dans toute son existence, à sa propre façon ». Marianne Simon-Oikawa voit Julien Blaine en « lettré zen », son geste s’apparentant au danshari qui, à la fois, refuse, jette, et se détache. Remerciements de Jean-François Meyer pour les traces de rencontres en sa galerie, de Mata Rosenquist pour le legs marseillais : MAC, Musée d’Arts africains, CipM, la Friche… et de Christina de Simone pour « toutes les voies ouvertes », de Liliane Giraudon, d’André Robèr, de Jean-Hubert Martin, de Jean-Claude Monod, de Peter Read, de Nicolas Roméas, d’Oliva Penot-Lacassagne pour l’ « impérieux travail de refondation de l’action et de la pensée ».

La règle du jeu selon Gilles Suzanne : « faute de fuir, tu fais que ça fuie ». Car le capitalisme capte et neutralise tout ce qui lutte « contre l’hégémonie culturelle des classes dirigeantes et bien pensantes ». Le marché fonctionne « comme un grand collecteur ». Pour Blaine, cet « hérétique », ce qui importe « n’est pas le fétiche, c’est-à-dire le produit. C’est l’effet : le fait que ce produit produise ». La Friche Belle de mai comme « utopie concrète ». La poésie comme « mode de fonctionnement alternatif de la langue, du livre, de l’écriture, de la lecture, mais aussi de soi et du monde… peut-être même du marché et de l’État ». Anysia Troin- Guis cite « la devise proclamée par la performance Breuvage épandu (1968) : l’écriture n’est « pas le résultat mais les gestes qui l’ont précédé et suivi ». En une « pratique existentielle, sociale et démocratisée », l’exposition devient « partage du commun » par un homme qui « semble être seul », ce qui « fait peur » à sa compagne Catherine qui ajoute : « et surtout Jules a l’air vraiment content ! ». Libre comme une ihali (installation humaine anonyme laissée là par inadvertance) : ihalibre, y’a libre ! Free (libre, gratuit), like a rolling stone.

Communications 2018-2019

  • Poésie et politique. Métapolitique et écopoétique contemporaines, 8e Congrès de la Société européenne de Littérature comparée (Lille), 28 au 31 août 2019.

La poésie documentaire ou documentale vise bien souvent à questionner l’esthétique poétique et la politique des discours dans la mesure où il s’agit de rendre visible des invisibilités, de rendre audibles des paroles non légitimées, en travaillant sur le dispositif textuel et sa contextualisation. Nous tenterons de théoriser certaines articulations poésie/politique, ainsi que le rapport à l’environnement, notamment à partir de textes de Manuel Joseph, J.M. Gleize, Nathalie Quintane, J.H. Michot.

  • « Retirer de la matière. Surface et profondeur. L’Essai sur la sculpturale de Julien Blaine (1967) », Colloque « L’Écrit et le Sculptural », Université Toulouse – Jean Jaurès/Laboratoire LLA-CREATIS, 12-13 juin 2019, Maison de la Recherche.

L’intervention traitera de L’Essai sur la sculpturale[1] de Julien Blaine (1967). Ce livre paradoxal développe les recherches sur le livre et ses possibilités comme objet : sa mobilité, sa présence, sa matérialité. À chaque fois, il s’agit de critiquer le livre comme « support » : « le livre était sous-utilisé, il restait un objet mort et, selon la tradition, indépendant de l’auteur ». Autrement dit, le livre n’avait pas été pensé comme medium ; le strict utilitarisme de l’objet technique oblitérant les potentialités médiopoétiques qu’il recèle. L’Essai sur la sculpturale (ou à la recherche de l’intégralité du O est un livre radical marqué par la perforation et ses légendes :

  • « à la première perforation = la pénétration »
  • « aux suivantes perforations = la progression -> création (répété) »
  • « à la dernière perforation : la fuite inversée. Et définitive pénétration -> destruction »

Ces gestes peuvent être réfléchis comme communs à l’écriture et à la sculpture. À la manière des livres d’enfants d’aujourd’hui, une illusion est suggérée par la perforation comme si l’on pouvait regarder à travers le trou d’une serrure. Du coup, la page n’est plus une porte qui fait obstacle, mais un support qui crée un effet de relief. Derrière, il y a en dessin toute la thématique que Blaine va explorer pendant plus de quarante ans : les orifices, les organes sensoriels, la vulve, la ligne. Isabelle Maunet l’interprète comme une « sortie non pas hors du livre, mais hors de ‘’l’objet-livre ou du livre-objet’’[2] ». Il s’agit de sortir d’un certain état du livre que Blaine considère comme « inerte » et « mortifère[3] ». La sculpture peut ici s’entendre comme un procédé de création visant à « enlever de la matière ». L’acte d’écriture serait indissociable du geste de retirer, supprimer, enlever. L’accent est mis sur le processus et non le résultat. Car ce qui donne à penser c’est bien plus l’essai, l’action, le mouvement bien davantage que l’œuvre. Autrement dit, l’œuvre se donne comme œuvre à l’œuvre et non objet fini : œuvre désœuvrée. 

  • « Écritures du quotidien : pratiques de collage et de montage », Colloque — « Les écritures contemporaines du quotidien : une cartographie », Université de Strasbourg, 6-7 juin 2019.

La communication vise à montrer comment des récits contemporains du quotidien sont mélangés avec des pratiques d’avant-gardes et des pratiques issues des poètes objectivistes américains à travers trois exemples précis et expérimentaux de chroniques du quotidien : Manuel Joseph, La Sécurité des personnes et des biens, P.O.L., 2010 ; Jérôme Bertin, Bâtard du vide, Al Dante, 2011 ; Sylvain Courtoux, Still nox, Al Dante 2011.

Ces récits ont pour point commun de retracer le quotidien de l’auteur-narrateur en insérant un témoignage sur les structures sociales et politiques qui l’entourent : documents administratifs et publicitaires ; description de la violence sociale alentour ; restitution de scènes vues et de paroles entendues ; ouverture à la fiction par l’aventure du personnage. Cette hybridation entre quotidien et fiction fait émerger les traits saillants d’une certaine crise de la société et de la solidarité. Ces trois ouvrages ont pour point commun d’être écrit par des poètes vivant dans la précarité et dans une certaine marginalité, les trois auteurs touchent l’allocation adulte handicapé et en font état ; la thématique glisse bien souvent du personnel au politique. Ils ont aussi pour point commun de reprendre certaines pratiques des avant-gardes : opérations de collages et de montage ; insertion de photos et de documents ; et partageant certaines références communes : Dada, William Burroughs, Charles Bukowski. Nous verrons ainsi comment l’infra-ordinaire peut se charger de questions politiques.

  •  « Traduire la poésie à l’épreuve du plurilinguisme », 5th International Conference Traduttologia e Traduzioni, Translatology and Translations, Lodz, Pologne, 7-9 décembre 2018.
  • « La poésie contemporaine dans une perspective écopoétique : le cas des performances et des documents poétiques », Colloque international « Réinventer la nature : pour une approche écopoétique des littératures contemporaines de langue française », Université de Tunis, Tunisie, 9-11 novembre 2018.
  • « Chercher en adoptant un point de vue émique : traduire sa recherche par la mise en pratique », journée doctorale « à l’entour de la recherche », CND Lyon, 21 septembre 2018.

[1]   Julien Blaine, Essai sur la scripturale, Éd. Denise Davy, 1967.

[2]   Isabelle Maunet, « La poésie ‘en chair & en os, à cor et à cri’ de Julien Blaine », in La poésie à outrance. A propos de la poésie élémentaire de Julien Blaine, op.cit., p. 68.

[3]   Processus de déculturalisation, Paris, édition Tête de feuilles, 1972.

Publication des actes de la journée « Fabrique de thèse #3 – A l’entour de la recherche » du 21 septembre 2018

  • « À l’intérieur et à l’extérieur : quelle posture pour un poète
    et chercheur en littérature ? » Actes de la journée Fabrique de thèses # 3, CND, Lyon. Comment chercher, enseigner, animer des ateliers, créer sans mélanger les points de vue et/ou se tromper de posture ? L’article développe l’intérêt d’adopter un point de vue « émique » de l’intérieur tout en adoptant un point de vue critique décentré. Est aussi développée la notion de traduction de texte littéraire en proposition d’écriture. 

URL : https://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/4565/files/2019/10/atelier_2018_septembre.pdf

articles critiques

  • « Ou, i ou O, ui ? », revue Vakxicon.gr no 35, 2016. En ligne : www.vakxikon.gr/oui-ou-oui-του-stephane-nowak-papantoniou/
  • « Alfredo Costa Monteiro : Anima/Aspis », Cahiers critiques de poésie (Centre international de Poésie Marseille), 33-1, 2016.
  • « Jean-François Bory : Un hiver près des ptyx », Cahiers critiques de poésie (Centre international de Poésie Marseille), 31-3, 2016.
  • « Laura Vazquez : Le système naturel et simplifié/Menace », Cahiers critiques de poésie (Centre international de Poésie Marseille), 31-3, 2016.
  • La poésie de Jean-Michel Espitallier, livret pédagogique à destination des enseignants, Livres at auteurs d’aujourd’hui, Ciclic, avec le soutien du Conseil régional et de la DRAC Centre Val-de-Loire et en partenariat avec le Rectorat de l’académie Orléans-Tours, la DRAAF et le Centre national du livre. En ligne : http://www.ciclic.fr/sites/default/files/fichiers/livret_lalapdf2015.pdf
  • « Amandine André : Quelque chose », Cahiers critiques de poésie (Centre international de Poésie Marseille), 30-4, 2015.
  • « Jean-Michel Espitallier : Salle des machines », Cahiers critiques de poésie (Centre international de Poésie Marseille), 30-4, 2015. En ligne :http://cahiercritiquedepoesie.fr/chroniqueurs/stephane-nowak-2
  • Qu’est-ce que le commandement ?, revue Inferno n° 2, 2014.
  • Mécanique tapuscrite. Les tapuscrits de Bernard Heidsieck, revue Inferno n° 3, 2014. 

Communications

– « La poésie contemporaine dans une perspective écopoétique : le cas des performances et des documents poétiques », Colloque international « Réinventer la nature : pour une approche écopoétique des littératures contemporaines de langue française », Université de Tunis, Tunisie, 9-11 novembre 2018.

– « Chercher en adoptant un point de vue émique : traduire sa recherche par la

mise en pratique », journée doctorale « à l’entour de la recherche », CND Lyon, 21 septembre 2018.

– « Des performances aux écritures créatives », Congrès international 2017 de la Société d’Étude de la Littérature et de Langue Française du XXe et du XXIe siècles « Extension du domaine des lettres », Aix-Marseille Université, Aix-en-Provence, 14-16 septembre 2017.

– « Questions de distance critique avec les représentations des auteurs contemporains », journée d’étude « Chercher au présent », Université Lumière Lyon II, Lyon, 1er décembre 2016.

– « Lire et écrire avec nos contemporains », colloque international « À l’écoute du poème : enseigner des lectures créatives », Université Grenoble Alpes, Grenoble, 16-17 mars 2016.

– « Questions sur le post-générique », Atelier de recherche en création littéraire « fonder les bases, dégager des orientations, ouvrir d’autres perspectives disciplinaires », Aix-Marseille Université, Marseille, 5 et 6 février 2015.

– « Pratiques de la poésie-action », journée d’étude « Poésie & performance (II) : pratiques contemporaines », Université Paris 3 Sorbonne nouvelle, Paris, 17 octobre 2014.

– « L’atelier d’écriture et ses marges – écriture dédaliques en prison », forum « Former aux ateliers d’écriture à l’université, vingt ans après : métamorphoses, pratiques, perspectives », Aix-Marseille Université, Marseille, 4 et 5 avril 2013.